Sunday, July 31, 2005

futebol made in Brazil

CHRONIQUE MAGAZINE :

SO FOOT été 2005

11 juillet 2005 - Olivier DE LOS BUEIS

So Foot a deux ans. Le magazine fête cet anniversaire en beauté avec un numéro totalement consacré au Brésil. Un numéro exceptionnel, totalement dans l’esprit de ce magazine, qui vous fera découvrir tous les aspects, même les plus inattendus du futebol made in Brazil.
Garrincha, Pelé, Edmundo, Edmilson, Ronaldinho, Rai, Leonardo, Socrates…. Brasil. Pour fêter ses deux ans, So Foot danse la samba. Le magazine a décidé de célébrer el meilelur football de l’histoire dans un numéro complet, toujours aussi « esprit So Foot. » Bref, de longs moments de lecture avec plaisir. So Foot spécial Brésil, c’est du foot, vu par els footballeurs, mais aussi par des musiciens (Max cavalera…). So Foot, c’est aussi et surtout un ton délicieusement décalé, l’un des rares magazines capables d’avoir une vision sociologique du monde du ballon rond, le tout sans prise de tête superflue. Quand on parle de Brésil chez So Foot, on n’oublie donc pas de parler de la religion, omniprésente ou de l’importance des noirs dans le succès footballistique brésilien, de Leonidas à Pelé. A goûter aussi sans modération les petites interview du plus brésilien des joueurs français, José Touré, ou du célèbre Chico. Enfin, le top du top : un reportage vu nulle part ailleurs que dans So Foot : une plongée dans Boulogne à la recherche des Boulogne Boys, ces Brésiliens qui font le bonheur des fans du PSG venus de « Lille, Cannes ou Strasbourg » et qui n’ont pas hésité à rendre visite aux compatriotes des Valdo, Raï ou Geraldao (vous ne vous en souvenez pas, So Foot y a pensé pour vous !). Et ce mois-ci, So Foot c’est deux euros seulement. Obrigado !
Le sommaire du n°24
- Ronaldinho, portrait de celui qui est peut-être le meilleur joueur des années 2000, avec les participations de Luis Fernandez, Selim Benachour, le maître capoeiriste Basilio, Patrick Mille aka Chico, son frère Roberto Assis et sa sœur Deisi... où l'on apprend que son départ du PSG était planifié dès le début, où le jeu de Ronnie et sa gestuelle sont décortiqués, où il est question d'un jeune type dans une grande capitale, avec sa console vidéo et ses potes, d'une morphologie atypique, de ses dents et de leur influence, etc.
- Enquête sur les joueurs brésiliens fous de Jésus. Depuis la finale de la coupe du monde 2002, c'est devenu un rituel : à chaque victoire majeure, les joueurs de la seleçao se rassemblent, en rond, pour prier tous ensemble portant des t-shirts à l'effigie de Jésus. La raison ? Les Athlètes du Christ, qui est un peu au footballeur brésilien ce que la Scientologie est à l'acteur hollywoodien. Enquête dans un pays où le football et la religion ne font bel et bien qu'un. Où l'on croise les « messagers » Kakà et Edmilson ou le «gourou» Alex Dias Ribeiro...
- Garrincha fut sans doute le meilleur joueur brésilien de tous les temps avec Pelé. Le revers romantique et trash de la médaille. Sorte de George Best bossa nova. Portrait ciselé de l'oiseau de feu, avec la participation de Barreto, grand ami de Garrincha, et co-scénariste de Garrincha Alegria do Povo, Rosé, réalisateur de Pelé, Garrincha, Dieux du Brésil, de Valetti et Pineau, auteur et metteur en scène de Monsieur Armand dit Garrincha, Leite Lopes, des membres du groupe Zuco 103 et bien d'autres encore...
- Reportage chez les vrais «Boulogne Boys». Qui dit Brésil, dit travestis, transgenre et transsexuels. Qui dit travestis, dit Bois de Boulogne... Les «dessous» foot du bois de Boulogne, pour tout savoir sur ce qui se passe après les matchs...
- Robinho est la nouvelle coqueluche du public brésilien. Sauf qu'on se demandait bien, ici, ce que valait réellement le gamin. Où l'on croise son père, son premier coach le bon vivant Betinho et où l'on apprend tous les bienfaits du futsal et l'importance de la ginga...
- Exile on pain street. Près de 850 joueurs brésiliens quitte le pays chaque année pour les championnats d'Europe occidentale, mais pas seulement : Azerbaïdjan, Russie, Turkménistan, Malaisie, Maldives, Corée du Sud, les Brésiliens sont partout. Enquête pour tenter de comprendre le pourquoi de cet exode massif, et l'intérêt pour un joueur brésilien de jouer à Bakou, en Azerbaïdjan (où ils comptèrent jusqu'à sept Brésiliens !)
- Romario de Janeiro : l'homme qui tue des poulets à coup de savate, l'homme qui a le meilleur coup de rein dans les trois derniers mètres, et pas seulement, l'homme qui fait ce qu'il veut, quand il veut à Vasco de Gama, l'homme qui se dit être «le numéro un derrière Pelé»...
- Culture foot : quatre musiciens brésiliens, parmi les plus grands, parmi les meilleurs, quatre musiciens aux profils éclectiques, quatre musiciens évidemment fans de foot : Jorge Ben.
- Les Brésiliens de France. Dans les années 80, ils se comptaient sur les doigts d'une seule main. Quand ils ne jouaient pas sur un pied (mais qu'est devenu Pita ?). A partir du milieu des années 90, ils ont déferlé sur l'hexagone, avec plus ou moins de bonheur, plutôt plus, il était de bon temps de comprendre pourquoi et comment... Ricardo, Juninho, Sonny Anderson, Leonardo, Mota et Rai apportent leur témoignage.
- Socrates. Le docteur démocrate en entretien est toujours un événement. Surtout quand il lâche qu'il entend bien proposer une réforme du football. Où l'on jouerait à 9, entre autres...
- Black is beautiful. De Leonidas à Ronaldo, l'histoire des Noirs dans le foot brésilien, ou l'histoire de la société
- Entretien croisé : Carlos Parreira / Tostao. Deux maîtres du foot brésiliens dissertent sur les caractéristiques du jeu auriverde.
+ foot et politique au Brésil ; mais qu'est devenu Geraldao ? ; Corinthians - le mystère Kia ; reportage à Gol de Letra ; Quand le Brésil devint novo ; les grandes dates du foot brésilien ; Allan Delon ; Bismarck contre Bismarck ; Mika Kaurismäki ; José Touré ; Friedenreich ; Leonidas ; Os Gemeos ; Chico ; Marcelo Machado ; Edmundo O Animal ; etc.
So Foot, 2 euros chez vos marchands de journaux

Tennis: Agassi en finale à Los Angeles pour un 60e titre

dim 31 jui, 09h16

LOS ANGELES (AFP) - L'Américain Andre Agassi tente dimanche de décrocher le 60e titre de sa carrière face au Luxembourgeois Gilles Muller en finale du tournoi de tennis de Los Angeles, épreuve ATP dotée de 380.000 dollars (313.000 euros).
Tête de série N.1, Agassi, qui disputait son premier tournoi depuis sa défaite au premier tour de Roland-Garros en raison d'une douleur au nerf sciatique, a confortablement battu en demi-finale l'Argentin Juan Ignacio Chela, 6-4, 6-2, sans avoir à sauver la moindre balle de break en 70 minutes.
Le défi lancé par Muller semble un peu plus relevé. Le gaucher de 22 ans est sorti vainqueur en 2004 de son unique duel avec le vétéran américain, également sur dur, à Washington. Mais le Luxembourgeois a laissé pas mal de force dans la bataille livrée en demi au Slovaque Dominik Hrbaty (N.2) en l'emportant 4-6, 7-6 (7/4), 6-1 après avoir écarté deux balles de match.
"Gagner le jeu décisif a été très important pour ma confiance", déclarait Muller, 75e joueur mondial. "Je suis tellement heureux d'être en finale contre Agassi. C'est une légende vivante."
Agassi, lui non plus, ne pouvait cacher sa satisfaction après une victoire qui lui ouvre la porte de sa première finale de l'année, la 88e de sa carrière (pour 59 victoires).
"Mon jeu s'améliore depuis le début de la semaine", expliquait le triple vainqueur du tournoi de Los Angeles. "J'espère que cette tendance va continuer".
"Ce n'était pas évident au sortir d'un match de deux heures (en quart de finale face au Thaïlandais Paradorn Srichaphan), plein de mouvements violents où j'étais en torsion à tous les coups", ajoutait Agassi dont la seule préparation depuis Roland-Garros a consisté en deux fois vingt minutes de balles avec sa femme Steffi Graf. "Cela me donne confiance pour la finale et pour l'été".

Athlétisme: Hicham El-Guerrouj renonce aux Mondiaux d'Helsinki

PARIS (AP) - Le Marocain Hicham El-Guerrouj, double champion olympique des 1.500 et 5.000 mètres, annonce lundi dans le journal 'L'Equipe' qu'il ne participera pas aux prochains championnats du monde d'athlétisme à Helsinki, du 6 au 14 août.
»Je ne courrai pas. C'est une décision qui n'a pas été facile à prendre», déclare l'athlète de 30 ans, dont la préparation pour les Mondiaux a été altérée par une angine.
Hicham El-Guerrouj évoque aussi la saturation, puisque depuis dix ans il n'a jamais pris plus de trois ou quatre semaines de vacances.
»J'ai besoin de recul, de faire un vide total dans ma tête. Car la tête n'y est pas», ajoute le quadruple champion du monde du 1.500m, qui aurait visé à Helsinki une cinquième couronne planétaire consécutive.
»A la fin du mois de mai, j'étais vraiment très bien, personne ne pouvait me battre», poursuit El-Guerrouj. «Et puis je suis tombé malade: un virus, avec angine et fièvre, qui m'a cloué au lit et m'a obligé à couper pendant presque dix jours. Sans ça, j'aurais couru. Mais après ça, quand je suis retourné me préparer à Ifrane, la machine était cassée. Physiquement, j'étais bien, mais mentalement je n'étais plus chaud, je n'avais simplement plus envie».
Hicham El-Guerrouj confirme que sa carrière devrait s'achever en 2006. «Je veux finir en 2006 comme prévu. J'espère reprendre l'entraînement fin août et la compétition dès l'hiver prochain pour ne pas connaître les mêmes problèmes que cette saison», explique-t-il. «Je n'ai plus rien à prouver, tout ce qui viendra sera du bonus Mais si mon mental est là, je pourrais encore faire de très belles choses. Et si je fais 3:28 ou 3:27, pourquoi même ne pas continuer jusqu'en 2008? (rires)».
Le Marocain qui avoue avoir pris sa décision de ne pas aller en Finlande «il y a presque un mois», reconnaît que ses titres olympiques lui ont pompé beaucoup d'énergie après Athènes. «Je n'avais pas imaginé l'impact des Jeux olympiques», explique l'athlète qui n'avait décroché que l'argent sur 1.500 à Sydney en 2000. «Après mes deux médailles d'or, j'ai eu énormément de sollicitations. Ca m'a pris beaucoup d'énergie et beaucoup de temps. Je l'ai accepté parce que ça fait partie de mon métier, de mon rôle. Après, j'ai vraiment fait ce qu'il fallait pour revenir, pour être fort cet été. J'ai pris sur moi, je me suis forcé. Je suis notamment parti me préparer un mois aux Etats-Unis pour la première fois».
Pour le 1.500 mètres des Mondiaux d'Helsinki, El-Guerrouj désigne Rui Silva comme le favori à sa succession. Concernant le Français Mehdi Baala, son dauphin en 2003, le Marocain déclare: «Mehdi a de grandes capacités. Il faut qu'il croie en lui, qu'il s'accroche, qu'il ne recule pas. Il faut être fort mentalement». AP

Tour de France: le septième et dernier maillot jaune pour Armstrong

lun 25 jui, 09h21

PARIS (AFP) - Une septième et dernière fois, Lance Armstrong a remonté les Champs-Élysées, habillé du maillot jaune de vainqueur du Tour de France cycliste, dimanche à Paris, avant de raccrocher son vélo.
Le soleil, venant après la pluie du début d'après-midi, a salué la dernière sortie d'Armstrong, en même temps que la belle victoire du champion du Kazakhstan Alexandre Vinokourov dans la 21e et dernière étape.
A près de 34 ans, l'Américain a reçu son 83e maillot jaune. Il a surtout battu son propre record de victoires qui le place deux succès au-dessus du club de quatre champions entrés depuis longtemps dans la légende (Jacques Anquetil, Eddy Merckx, Bernard Hinault, Miguel Indurain).
Le Texan a remporté "une victoire sans trop de problèmes", selon les mots choisis par son directeur sportif Johan Bruyneel. Les problèmes ? Armstrong les a balayés en deux temps forts, qui ont impressionné ses adversaires et la caravane du Tour.
A Noirmoutier, dès la première étape, le 2 juillet, il relègue la quasi-totalité de ses rivaux, hormis le coriace Vinokourov, à plus d'une minute. Pis, l'Allemand Jan Ullrich, son adversaire privilégié, connaît l'humiliation d'être dépassé par l'Américain avant la fin du contre-la-montre de 19 kilomètres.
A Courchevel, onze jours plus tard, Armstrong procède à l'opération essorage. Il pousse au sur-régime les rares coureurs (Valverde, Rasmussen, Mancebo) qui l'accompagnent jusqu'au sommet de cette première étape de haute montagne. Les autres sont débordés, asphyxiés. En un mot, accablés.
La réaction de l'équipe T-Mobile d'Ullrich, par Vinokourov dès le lendemain puis de façon coordonnée dans le col de Pailhères à l'entrée des Pyrénées, n'en a que plus de mérite. Elle isole Armstrong, dont la formation (toujours aussi forte sur le plat) apparaît vulnérable en montagne.
Mais le Texan est trop fort. Il musèle Ullrich et se satisfait d'accompagner dans les grands cols pyrénéens l'Italien Ivan Basso, le plus constant des autres candidats au podium. Devant les supporteurs basques, dont un groupuscule frôle le hooliganisme, Armstrong contrôle la course, fidèle à une méthode éprouvée de longue date.
Au contraire de l'année passée marquée par cinq succès d'étape, l'Américain attend l'avant-dernier jour, dans le grand contre-la-montre (55,5 km) de Saint-Etienne, pour signer sa première victoire, la vingt-deuxième de sa carrière dans le Tour.
"Je suis venu pour gagner le classement général", rappelle-t-il à ceux qui pourraient lui reprocher cette planification de l'effort. Le panache ? Il rétorque: "Gagner sept fois le Tour, c'est cela le panache".
Derrière lui, la hiérarchie bouge à peine. Basso gagne une place (à 4 min 40 sec) et accède au rang de dauphin qui atteste de ses progrès continus, notamment dans l'exercice du contre-la-montre, à l'âge de 27 ans.
Ullrich, éternellement placé, occupe la troisième marche du podium, la seule qu'il n'ait pas encore connue après sa victoire de 1997 et ses deuxièmes places à répétition (cinq !).
La révélation ? Elle s'appellerait Alejandro Valverde, qui a devancé Armstrong à Courchevel, si le puncheur espagnol n'avait dû abandonner peu après à cause d'un genou récalcitrant.
Dans le Tour, la robustesse reste un élément déterminant. Preuve en a été apportée par Armstrong, très souvent épargné par les chutes (sauf en 2003) et la maladie au long de ses quelque 25.000 kilomètres parcourus depuis 1999.
Dans la dernière étape, rendue glissante par la pluie, le leader de la Discovery Channel a opté pour la prudence. Il a été rassuré avant terme, puisque les temps ont été arrêtés à 52 kilomètres au premier passage sur la ligne.
Armstrong a tenu cependant à entrer en tête, avec ses équipiers, sur les Champs-Élysées. Il a reculé ensuite pour assister de loin au final débridé, à l'attaque de Vinokourov dans les deux derniers kilomètres avec l'Australien Bradley McGee et à la victoire du Kazakh, remonté du même coup à la cinquième place du classement général.
Les sprinteurs, souvent à la fête sur les "Champs", se sont battus pour les places d'honneur. Sans remettre en question le maillot vert du Norvégien Thor Hushovd, tout heureux de cette première victoire qui sanctionne sa régularité dans le classement par points.
Pour les Français, le bilan s'est arrêté au seul succès d'étape de David Moncoutié, le 14 juillet, et à la 11e place de Christophe Moreau au classement général. A plus d'un quart d'heure d'Armstrong, resté jusqu'au bout hors d'atteinte de ceux qui voulaient le poursuivre.
Le classement de l'étape:
1. Alexandre Vinokourov (KZK/MOB) les 144,500 km en 3h40:57.
2. Bradley McGee (AUS/FDJ) à 0:00.
3. Fabian Cancellara (SUI/FAS) 0:00.
4. Robbie McEwen (AUS/DAV) 0:00.
5. Stuart O'Grady (AUS/COF) 0:00.
6. Allan Davis (AUS/LTY) 0:00.
7. Thor Hushovd (NOR/C.A) 0:00.
8. Baden Cooke (AUS/FDJ) 0:00.
9. Bernhard Eisel (AUT/FDJ) 0:00.
10. Robert Förster (ALL/GRL) 0:00.
Le classement général:
1. Lance Armstrong (USA/DIS) 86h15:02.
2. Ivan Basso (ITA/CSC) à 4:40.
3. Jan Ullrich (ALL/MOB) 6:21.
4. Francisco Mancebo (ESP/BAL) 9:59.
5. Alexandre Vinokourov (KZK/MOB) 11:01.
6. Levi Leipheimer (USA/GRL) 11:21.
7. Michael Rasmussen (DAN/RAB) 11:33.
8. Cadel Evans (AUS/DAV) 11:55.
9. Floyd Landis (USA/PHO) 12:44.
10. Oscar Pereiro (ESP/PHO) 16:04.
11. Christophe Moreau (FRA/C.A) 16:26.
12. Yaroslav Popovych (UKR/DIS) 19:02.
13. Eddy Mazzoleni (ITA/LAM) 21:06.
14. George Hincapie (USA/DIS) 23:40.
15. Haimar Zubeldia (ESP/EUS) 23:43.
16. Jörg Jaksche (ALL/LTY) 24:07.
17. Bobby Julich (USA/CSC) 24:08.
18. Oscar Sevilla (ESP/MOB) 27:45.
19. Andreï Kashechkin (KZK/C.A) 28:04.
20. Giuseppe Guerini (ITA/MOB) 33:02.
21. Carlos Sastre (ESP/CSC) 34:24.
22. Xavier Zandio (ESP/BAL) 36:20.
Le tableau d'honneur de la 92e édition:
Classement général: Lance Armstrong (USA/Discovery Channel)
Classement de la montagne: Michael Rasmussen (DAN/Rabobank)
Classement par points: Thor Hushovd (NOR/Crédit Agricole)
Classements des jeunes: Yaroslav Popovych (UKR/Discovery Channel)
Classement des équipes: T-Mobile (ALL)
Combativité: Oscar Pereiro (ESP/Phonak)

Wednesday, May 04, 2005

Athlétisme: des épreuves du Grand Prix en Afrique à partir de 2006

Et probablement au Maroc...
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mar 03 mai, 15h22


NAIROBI, Kenya (AP) - Le continent africain organisera des réunions d'athlétisme du Grand Prix à partir de 2006, a annoncé mardi le secrétaire général de la fédération kenyane.

David Okeyo a précisé que les meetings seraient organisés en Algérie, au Kenya, au Maroc, au Sénégal et en Afrique du Sud.

"Il y a aura de l'argent pour attirer tous les meilleurs athlètes et les fans d'athlétisme africains auront la chance de voir leurs vedettes sur leur sol", a déclaré Okeyo.

AP